J’ai participé à l’assemblée générale de la FDSEA de la Somme, un rendez-vous essentiel pour le monde agricole, à un moment où les agriculteurs font face à une accumulation de contraintes, d’incertitudes et de décisions souvent déconnectées du terrain.
Aux côtés de mon collègue Laurent Duplomb, sénateur de la Haute-Loire, j’ai échangé avec de nombreux agriculteurs, parmi lesquels beaucoup de maires et d’élus locaux, qui connaissent mieux que quiconque la réalité du métier : pression économique, normes excessives, manque de visibilité, sentiment de ne plus être entendus.
Laurent Duplomb a répondu à un échange avec l’auditoire sur le déclin de l’agriculture française et les raisons et avancées obtenues et attendues dans les prochains textes déposés au Sénat sur la levée des contraintes a l’exercice du métier d’agriculteur et la réintroduction de l’acetamepridei sur certaines cultures. Une PPL trans partisane qui permettra de sauver les filières noisettes, cerises, pommes et betteraves
Je veux saluer le travail de la FDSEA de la Somme et l’engagement de son président Denis Bully, qui portent avec détermination la voix des agriculteurs dans un contexte particulièrement difficile.
Depuis le début de mon mandat, je me mobilise sans relâche aux côtés des élus agriculteurs, qui assument une double responsabilité : produire, nourrir la population, et faire vivre leur commune. Leur engagement mérite autre chose que des discours : il appelle des décisions claires, du respect et de la cohérence politique.
Je le dis avec force : on ne peut pas exiger toujours plus des agriculteurs tout en fragilisant leurs revenus, en complexifiant leurs pratiques et en remettant en cause leur travail. L’agriculture a besoin de stabilité, de simplification et de considération.
Être présent à cette assemblée générale, c’est affirmer une conviction forte : je continuerai à défendre l’agriculture française au Sénat comme sur le terrain, à porter la voix des agriculteurs et à refuser que leur avenir se décide sans eux.


